Parapente Passion 06


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Poèmes

Généralités








Mon Papa


jjjjjjjjjjjjjjjjjjj


 


En cette journée de fête des Pères


Ton cadeau t'a déjà été offert


 


Alors que pourrais-je t'offrir


Qui te fasse plaisir ?


 


Tout d'abord toute mon admiration


A toi qui vit à fond toutes tes passions


 


Car aujourd'hui le parapente te remplit la tête


et du coup tu déjoues toutes les fêtes


 


Après, toute ma fierté


A toi qui a commencé couturier dans ce petit atelier


 


Tu as alors monté un syndicat


En te foutant bien du patronat


 


Ensuite toute ma tendresse


A toi qui m'a éduqué avec sagesse


 


Des coups de colères y en a eu parfois


A toi qui avait du mal à accepter mon choix


 


Mais avec le temps tu t'es repenti


Et tu as accepté l'homme de ma vie


 


Vient ensuite le plus important: tout mon amour


A toi qui est et sera mon Papa pour toujours


 


jjjjjjjjjjjjjjjjjjj


 


Ta fille Aurélie (2007)



 















"Repenser aux vols en Autriche, à ton regard et ton sourire à chacun de tes atterrissages m'a inspiré...    


Ca vaut ce que ça vaut, mais je te le dédie..."       Pierre HUGON  (29/11/2006)


 



Surtout…


Surtout ne sois pas sage,


Tu n'as pas encore l'âge,


Reste juste prudent,


Que tu puisses souvent...


 


Décoller de ton aire,


T'éloigner de la terre,


Sensation enivrante,


Abandonner la pente…


 


Retourner la frôler,


Pour mieux l'apprivoiser,


Et glisser sur les cimes,


Et dominer l’abîme…


 


Jouer avec le vent,


Et prendre l'ascendant,


Grimper tous les étages,


Caresser les nuages…



Survoler les sommets,


Enjamber les vallées,


Imiter les oiseaux,


Voir le monde d’en
haut…


 


Faire partie du
ciel,


Ressentir
l’essentiel,


Mémoriser
l’instant,


Où s’arrête le
temps…


 


Atterrir à
l’envie,


Rejoindre enfin le
nid,


Rassasié de ce
bleu,


Qui fait briller les
yeux…


 


Raconter
alentour,


La magie du
parcours,


Partager de ton
mieux,


Enchanté et... Heureux !



 










Cancer d'amour


(février 2002)


Ce poème fut dédié par Véronique VALENTIN-GUILLAUD (secrétaire de direction au centre Antoine Lacassagne) à l'équipe de nuit du VP3.   Après sa visite et regard évaluateur des pratiques professionnelles et la rencontre de l'équipe soignante (AS et IDE).  Véronique avait pour mission de vérifier si les critères  organisationnels de l'ANAES  étaient bien appliquées au sein de l'établissement de santé au CLCC (centre de lutte contre le cancer) de Nice.


 



Toi, mal maudit ! cancer de la vie


Tu t'abas sans prévenir


Sur eux ?, sur nous ? elle ? lui ?


Ton nom nous fait frémir


Tu es le geolier d'un monde non visible


Tu nous mets aux supplices, tu nous mutiles


Par pudeur, l'on ne décrit l'indicible


Tu nous soumets à la soufffrance


Et nous pares d'intolérances


Aux yeux d'autrui


 


Dans ton kaléidoscope infernal


Tu nous opprimes, tu nous oppressses


Tu enroules la douleur et ses esquisses


Comme les bras d'une galaxie à spirales


Pourquoi faut-il encore que tu répandes


Sur nous, une inhumanité assassine ?


Ne pourrait-on transformer douceur et sourire


En mot de passe magiques,


Pendant que nos plaies sont béantes ?


 


La nature devient notre complice


La peinture, la musique et la Poésie


Notre regard brûlant veut traduire


Tous les maux à panser


Tous les mots à penser


Tout l'émoi pansé...


Tout devrait nous aider à vivre


Tout aspire à l'amour, à la vie


Chagrin de vie, cancer d'amour


 


Dans le couloir du combat pour la vie


Dans l'ombre de la nuit


Les plus humbles nous soutiennent


Ils s'attachent, nous comprennent


Ils endossent le fardeau de nos peines


Et quand le malheur... libère ...


Ils pleurent leur deuil, discrets


Mais affichent une gaieté solidaire


Pour ne pas nous attrister


 


Dans ton foyer de tortures, tu exacerbes les sens


Comme des braises tu les attises


Il nous faut dissimuler nos cicatrices


Et renaître de nos cendres


Quand tout est secret comme des hiéroglyphes


Tu nous affûtes de claivoyance


à nous de tout décrypter en silence


à nous de lutter pour une dignité, légitime !


 


Mais tu ignores les progrès de la science


Recule, fais ta prière, satan !


On l'a inventé, le dictame magique


Tu auras un jugement, une fin tragique


Tu ne répandras plus ton fiel...


Il s'est enfin levé l'arc-en-ciel


Tranchant comme une guillotine !


 


La nature est notre complice


La peinture, la musique et la poésie


Notre regard brûlant peut traduire


Tous les maux à panser


Tous les mots à penser


Tout l'émoi pansé ...


Tout semble nous aider à vivre


Tout respire d'amour et de vie


Chagrin de vie, cancer d'amour





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