Parapente Passion 06


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2012

Parapente

Mes envols 2012 sous mes ailes....


08.02.2012 - Gourdon

Parti pour aller sur le site de Gourdon en fin de matinée, heureusement que j'avais un 4x4 pour aboutir jusqu'au déco car la neige était belle et bien là. Quoi que, il y a toujours la marche à pieds me dis-je mais bon .... en basket, aile de site sur le dos, je ne crois que pas que j'aurai vraiment apprécié. Reste qu'il me fallait monter jusqu'au deuxième déco, celui qui est le plus près de la boule d'observation. Il y a des traces de raquettes qui, par leur passage, avait assez bien tassé la neige. Ceci m'a facilité mon avancé. Une fois arrivé au déco 2, je constate une biroute qui me parle en me disant avec son doigt (girouette) "tu vois Polo, ça rentre de cul et de travers....(Nord Nord-Est)" et, ces conditons aérologiques ne vont pas te permettrent de t'envoler !!!". Je fais fis de cela, et j'étale mon aile Aspen 2 sur le déco vierge de tout passage humain sur un tapis très épais de neige bien blanche, de toute évidence, fraichement tombée. Le temps que je prépapre l'aile et moi-même, le Nord Nord-Est tend à faiblir et parfois, la petite flemmèche qui est à l'Est du Déco, me montre une animation de Sud-est en ce point précis. Tiens .. tiens .... une petite aubaine se présenterait à moi pour décoller et peut-être la chance de pouvoir reposer tout près de la voiture laisser à une petite centane de mètres plus bas (déco 1) ? Mon aile déployée sur le tapis blanc, je fais ma trace de lancemeny en pietinant la neige pour me faciliter une course d'envol (ne pas trop m'enfoncer à chacun de mes pas) pour obtenir une prise de vitesse nécessaire et suffisante pour faire voler l'aile. Mon premier essai d'envolé est un échec avec la technique dos-voile ... l'aile part à ma gauche au bout de quelques mètres et s'écroule en n'ayant pu me replacer sous aile. La deuxièle tentatative avec un face-voile cette fois-ci se solde également par un échec avec écroulement de l'aile à ma gauche encore une fois. Arf ... c'est pas gagné mais j'y crois cette fois-ci encore plus fermement en me rapprochant plus près de la rupture de pente. Malgré l'absence de brise de face nette et suffisante, je décide de faire ma deuxième levée d'aile apr un face-voile afin de bien faire monter mon aile droite au-dessus de moi pour n'avoir plus qu'à me retrourner et appuyer plus sur la ventrale et faire voler cette aile qui se montre mollassonne. J'ajoute que je place mon aile très légèrement plus de travers droit afin qu'elle ne fasse pas l'effet girouette en l'air, je tracte sur mes avants tenus dans ma main droite pendant que la gauche contrôle la suspente du frein gauche de mon aile. Mon aile monte et tout en reculant, je continu à faire face à mon aile jusqu'à ce que celle-ci vienne se positionner au-dessus de ma tête. L'aile au-dessus, je continue à reculer tout en faisant l'action de me retourner pour faire face à la pente sans oublier de ne rien lâcher au niveau des appuis ventraux pour que l'aile reste bien chargée. Il ne me reste plus alors, qu'à en rajouter et à accélérer mon pas de course pour m'envoler. Je sens mon aile me prendre en charge ... c'est tout bon c'est l'envol assuré. L'aile me prend en charge juste avant la rupture de pente. A cet instant, je vole. Je prends cap directement vers l'Est pour récupérer le dynamique du relief afin de ne pas perdre d'altitude et rester au-dessus de la crête car mon intention et d'aller poser tout bêtement et simplement au premier déco où se trouve mon véhicule. Opération réussie. Mon envolé n'est pas un vol mais tout simplement une envolée comme pour sauter d'une branche à une autre. Je range mon aile sur le déco 1 où se trouve le rocher réputé par son surnom et je la range dans l'arrire de mon véhicule pour prendre la route du retour. Ce saut de puce m'a apporté le bonheur escompté car franchement, je ne pensais pas que cela serait possibile sans devoir aller poser au terrain d'atterrissage officiel. mais le chemin du retour à pieds aurait été bien plus long et fatigant. Donc, pour me faciliter un retour en début d'après-midi chez moi pour partir sur Tende, j'ai fait le maximum pour le minimum. A une prochaine envolée pour un vrai vol d'oiseau.



Le bord d'attaque s'est affalé après mon posé peu académique




07.02.2012 - Gattières/Baou de la Gaude

En solitaire parce que les prévsizion ne favorisaient l'espoir d'aller voler alors qu'i était question d'aller voler sur le site de Gourdon avec Nicolas Ferraud. la matinée passe et je me rend compte que finalement, le vent météo de Nord Nord-Est annoncé ne semblait pas s'animer outre mesure. Que faire sinon que d'aller marcher et voir sur place (sur les crêtes ... là, il n'est pas question d'être sous le vent et ne pas sentir l'aérologie). Je pars de Gattières et hop, aile sur le dos, je refais ce chemin que j'ai déjà fait maintes fois depuis que Pierre Lauzières m'a fait connaitre ce site dit "sauvage"(non déclaré FFVL). Au déco, je constate une aérologie qui rentre par la droite (Ouest) mais de temps ent emps la bouffe vient de face. Je ne me pose plus de question et je déballe le matos sur un déco dépourvu de neige sauf à ma gaushe. J'allume mon GPS non pas pour avoir les ascendance que j'ai sais d'avance que j'en aurai pas mais juste pour avoir la trace et le temps de vol que je connais déjà comme un petit temps dans le temps (plouf). Décollage face-voile et hop, me voila envolé pour tirer tou droit sur le terrain d'atterrissage. Auparavant, j'avais maté les fumées qui m'indiquaient qu'en bas, il y avait de l'ouest qui alimentait les basses couches. Après la forte envie de dépasser le Var pour aller poser du côté de la rive Est, je me ravise pour poser sur le terrain habituel afin de m'éviter de remonter jusqu'au pont de la Manda pour ensuite récupérer le 4x4 à Gattières. Mon ressenti: petit vol mais grand bonheur.


Déco du Baou de la gaude




02.02.2012 - Saint Jeannet/Baou de la Gaude

Ce fut un vol de 9'04 après une petite rando partie de Saint Jeannet pour décoller du déco du baou de la Gaude. Un vol reste un vol ... il y a un décollage, un vol même petit et un atterrissage. le tout accompagné de l'ami Jacques Allemand dans un contexte aérologique de Nord-Est.



Atterro de la route de la Baronne



25.01.2012 - Mont Grosso (Sospel)

Avec des amis de Club FFVL de Roquebrun'ailes, nous avions pour projet d'aller voler sur Ospedaletti mais une fois arrivés sur place, nous constatons qu'il y a de l'Est qui rentre un peu trop fort pour nos fragiles ailes. La présence de moutons sur la grande bleue italienne nous amène à temporiser avant de monter au déco. Après reflexion, nous décidons de changer de site car ici nous considérons que c'est trop venté. Il y a, selon nous, absence de marge de sécurité car le vent météo pourrait se renforcer rapidement. Nous pensons aller voler sur Bévéra mais, arrivés à Vintimille, l'Est n'a pas perdu de sa force. Nous choisissons alors d'aller sur le Site de Sospel pour voir si c'est meilleur et volable surtout. Une fois arrivés à Sospel, nous avons préféré le Mont Grosso à l'Agaisen. Nous y montons avec un véhicule après avoir pris soin d'en laisser un tout près de l'atterro pour la récup. J'arrive le premier au déco qui se montre recouvert de crottes de moutons. Ceci dit, ce n'est pas cela qui me gêne à déployer mon aile afin de me préparer à l'envol. Les flemmèches montre une alimentation de face ce qui devrait faciliter un bon décollage. Le ciel est assez bleu et des thermiques font frissonner des feuillus en versant Ouest (observation faite en montant vers le décollage). La masse d'air est froide. Je me dis que ça devrait bien monter en l'air. Mon aile est déjà prête quand mes amis n'en sont qu'à déballer leur aile de leur sac. Après avoir écouté et senti la masse d'air qui laisse penser à une aérologie dynamique, on sent bien l'air venant frapper la pente du déco et ce, est bien de face (Sud). Mais le déplacement des nuages nous montre aussi que plus haut, il y a du Nord-Ouest. Vent de face au déco, la ventilation est le plus souvent linéaire ce qui me pousse à lever l'aile sans trop d'interrogations. L'aile bien levée sur ma tête, je temporise un temps histoire de bien sentir ce qui se passe puis, à un moment donné, il y a un faiblissement de l'air qui m'oblige à mettre du poids à la ventrale. Ceci m'impose d'avancer induisant du coup l'envie de décoller. A cet instant, je n'hésite plus, je m'élance dans une course d'envol qui n'a d'ailleurs pas lieu puisque j'ai été tiré vers le haut en l'espace de trois ou quatre pas. Voila que mon aile vole. Je fais un peu l'essuie glace au devant puis au-dessus du déco afin d'attendre les amis restés encore au sol. Je cherche à prendre du gain. Je trouve de quoi monter à la droite du déco (Ouest). Je m'élève environ 200m au-dessus du déco. Je sais que je peux rester sans problème dans ce coin car il y a de quoi faire mais voyant que mes amis n'avaient pas encore esquissé le moindre mouvement avec leur materiel pour prendre l'air, je finis par m'écarter du relief, non pas pour chercher à gagner de l'altitude mais plutôt pour me rapprocher vers Sospel. En fait, je ne me sentais pas bien en vol. Ce sont les nuages qui se dessinent et se destinent à envahir le ciel qui me font prendre cette décision. Je me rends compte aussi que j'ai énormément perdu à voler avec une aérologie un peu animée par du météo. Je pense avoir trop voler en aéologie calme de par mes échappées en montagne (rando-vol). Est-ce une question de me réhabituer au vol thermique ou ventilé ? très probablement... il va me falloir accepter d'être secouer et bien contrôler l'aile qui va se montrer alors nerveuse. Pour revenir à mon vol, je prends cap vers l'Agaisen en survolant divers vallons. Je ne perds pratiquement pas d'altitiude, j'en gagne même (je vole sans instrument) quoi que oui mais, mon GPS alti-vario préalablement allumé pour avoir au moins la trace du vol, est dans une poche de ma sellette. Je ne peux donc avoir aucune indication matérialisé qui confirmerait mes perceptions, à part de l'entendre légèrement biper. Arrivé vers l'Agaisen, je fais le choix de m'exposer en Ouest. A cet endroit ça tenouille bien et je peux même enrouler de petits thermiques mais bon pas de quoi m'élever très haut dans le ciel non plus. En ces lieux ça bougeotte bien, un peu trop à mon goût. De toute évdidence, l'aérologie est malsaine et quand je regarde les fumées de cheminée, celles-ci, d'un coin à l'autre ne parle pas de la même façon. Le ciel s'obscurcit de plus en plus. Je veux descendre. Je fais les oreilles et même dans cette configuration de vol, ça descend que peu et encore quand ça veut ben descendre ... ça monte même parfois. Pas bien dans ma tête, je n'ai pas envie de faire une descente rapide. Je m'essaie tout de même à engager quelques 360 mais, je n'ai pas envie de véritablement me centrifuger. Je reste alors avec une méthode douce, la descente aux oreilles avec le temps que cela prendra. Patiemment, j'attends de descendre progressivement mais tranquillement. Je me retrouve finalement en dessous du décollage de l'Agaisen. Je lache les oreilles. Je me fais balloter et en plus je remonte. Je reprends alors les oreilles pour descendre encore plus à la recherche d'une aérologie plus docile. Finalement, c'est pratiquement aux oreilles que je pose pieds au sol et soulagé.



Au déco du Mont Grosso





18.01.2012 - Bévéra (Vintimille)

C'est mon premier vol sur ce site que je connais pas. Pourtant, quand je descends de Tende, j'avais déjà apperçu des parapentistes survoler le relief où se trouve le déco. C'est avec la bande de copains de club (Roquebrun'ailes) que je vais m'envoler pour la première fois. En préalable, je devais aller voler sur Gourdon mais les prévisions météorologiques n'étaient pas au rendez-vous. Il n'était pas judicieux d'aller voler sur ce site. Avec Nicolas et Philippe, nous décidons d'aller tenter le site de Bévéra et nous n'en reviendrons pas déçus. Au déco, les conditions sont assez molles ... tout juste à peine de quoi maintenir les flemmèches à 45° de l'horizontale mais il est encore trop tôt. Sur ce site, il est préférable de s'envoler plutôt dans l'après-midi (dixit un parapentiste italien du coin). Malgré cela, Nicolas, chaud comme la braise, se montre impatient à se mettre en l'air. En fait, nous sommes les deux impatients du groupe pour voler sans trop attendre. Perso, je suis dans l'attente que Nicolas se décide pour m'envoler à mon tour. Quand Nico, lève son aile pour s'envoler, je le regarde un temps évoluer pour avoir quelques renseignements de l'aérologie. J'ai déjà les "avants" dans ma main droite pour être prêt à lever l'aile pour m'envoler. J'attends une petite bouffe pour le faire et hop ... me voila à lever l'aile face à la voile puis à me retourner pour faire face à la très douce pente afin de surfer sur la masse d'air. Sur ce site, le plus gros obstacle est une ligne haute tension. Avec les petites conditions du moment, je lutte pour passer au-dessus de la ligne électrique. J'imite un peu le plan de vol de Nicolas. Je tiens un peu mieux dans la masse d'air que Nico grâce à mon aile plus performante mais, je ne tarde pas à le rejoindre à l'atterrissage. Le matériel plié et rangé, un parapentiste italien nous remonte au déco. Entre temps, Lalou s'était mis en vol et se fait un vol dantesque par rapport à nous. A peine arrivés au déco, nous déballons vite nos ailes pour remettre un autre envol avec l'espoir cette fois-ci de faire comme Lalou, voler et voler encore. Une nouvelle fois, je décolle après Nicolas et là, ce sera pour un grand vol. Un vol de près d'une heure écourté volontairement. Je retiens de ces deux vols, une importance à tenir compte de la ligne haute tension et de ses poteaux que l'on vient frôler pour passer en son dessus. Je retiens la camaraderie du groupe où il fait bon d'y vivre et partager des moments forts avec un esprit de solidarité, d'entraide et de complémentarité tout comme l'humilité qui y règne. Je retiens aussi l'agréable sentiment d'avoir pris du plaisir à évoluer avec mon aile que j'avais laissé un peu de côté pour la pratique du rando-vol qui a occupé la plupart de mon temps de vol libre si ce n'est la quasi totalité. Que c'est bon aussi de revoler avec des sensations et des besoins de performance pour rester dans le ciel avec les copains. Une journée de vrai bonheur en toute simplicité. Cela valait bien deux bières pression dans une brasserie de la Turbie au retour.



Au déco de Bévéra




17.01.2012 - Ospedaletti

C'est mon premier vol 2012 sur site avec mon aile Aspen 2 et ce, sur le site Ospedaletti (entre Bordighera et San Remo). C'est une première pour moi car je n'ai jamais volé dans ce coin ni en Italie d'ailleurs. Ce sont les amis volants du club Roquebrun'ailes qui me font découvrir ce site dont j'entendais parlé depuis quelques temps. Je suis un peu impatient sur le déco mais je m'oblige à ne pas décoller le premier car je ne connais pas le ou les bons plans de vol. Pourtant, c'est Eric qui, tout comme moi vient voler pour la première fois, qui fait le fusible. Ensuite c'est Nicolas Ferraud suivi de Lalou. C'est derrière Lalou que j'enchaine mon déco. Je prends vite mes marques en regardant ceux qui sont déjà en l'air mais ensuite je vole avec mon feeling. Je ne tarde pas à prendre de la hauteur pour me retrouver bien au-dessus du déco. Il y a de l'Ouest qui rentre et je comprends mieux pourquoi au déco, c'était travers droit ce qui m'a causé quelques soucis pour décoller proprement mais bon ... je me suis adapté sans trop de problème. Je n'ai pas fait le meilleur plaf du groupe mais je suis assez content de moi finalement. L'aérologie n'était pas des plus saines mais pas non plus des plus pourris... il faut encaisser quelques mouvements de l'aile. Après environ une demi heure de vol, je suis allé poser volontairement sur la plage d'Ospedaletti où se trouve une manche à air afin de mettre un terme à ce vol où, il y avait de l'Ouest qui rentré et qui a quelque peu jouait au trouble fête.


Sur la plage d'Ospedaletti ...






16.01.2012 - Baou de la Gaude

Avec mon ami Eric Blanc, nous décidons de rejoindre le déco du Baou de la Gaude en partant de la zone Saint Esteve. En un peu moins d'une heure, nous nous envolons pour aller poser avec nos ailes de montagne sur le terrain qui longe la route de la Baronne. C'est mon premier vol de l'année 2012 et j'espère qu'il y en aura beaucoup d'autres. Ce fut un très petit vol mais c'est toujours un grand moment et du bonheur à m'envoler. J'ai juste posé mon aile sur des ronces et ça, ça ne me plait pas trop.



sur la crête qui mène au Gros chêne


Les vols se succèdent .....


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